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Transports Bonnier choisit Renault Trucks pour le transport de voitures

Transports Bonnier a plusieurs spécialités : travaux de terrassement, transport de matériel de construction et de produits agricoles et transport de voitures. C’est dans le cadre de cette dernière activité que la société a acquis 3 nouveaux Renault Premium 370.19T (370 ch) Euro 5 avec boîte manuelle. Cette activité est exercée par la société pour le compte du groupe paneuropéen Gefco. Les véhicules sont combinés à une remorque EuroLohr. Ils ont été livrés par le Garage Antoine de Geraardsbergen.


Jean-Philippe Massart

Bonnier s’équipe de la solution CarCube

« Bonnier, société hennuyère active dans le transport de voitures neuves, de matériaux de construction et de matériel de terrassement, a équipé ses 15 véhicules de l’ordinateur de bord CarCube de Punch Telematix. Jean-Philippe Massart, directeur de la société : « Nous avons choisi Punch Telematix pour le rapport qualité/prix et pour l’ouverture de la plate-forme Punch Telematix par rapport à notre système existant (logiciel de gestion Transoft d’IG-Soft). »

Poids lourds : le plein, coûte que coûte

GRATY vendredi 04 février 2011 06h00. www.lavenir.net
SILLY – Lorsque le prix du carburant atteint des sommets, les ménages peuvent limiter l’impact sur leur budget en diminuant leur consommation. Une opération impossible à réaliser pour ceux qui ont un besoin impératif en carburant dans leur activité professionnelle, comme les transporteurs routiers. «On essaye d’éviter les retours à vide, d’appliquer des techniques qui consomment moins, mais on a toujours besoin de mazout : on n’a pas le choix », commente Jean-Philippe Massart, gérant des entreprises Bonnier (transport, logistique, construction) à Graty.
Reste la possibilité de répercuter une partie de la hausse sur la facture adressée au client. Depuis la crise de 2008, le transporteur sillien négocie des «clauses gasoil» dans ses contrats. «On fixe un prix de référence du mazout, au 1er janvier par exemple. Ensuite, tous les trois mois, on facture un surcoût gasoil s’il y a lieu de le faire. Par honnêteté, ça fonctionne dans les deux sens : si le prix descend en dessous de l’indice, nous rétribuons la différence au client.Mais nous ne savons pas répercuter la hausse à 100 %. Ce n’est pas facile car on travaille avec le milieu de la construction ou de l’automobile, qui ont aussi été touchés par la crise. Donc eux-mêmes ne savent pas répercuter ces hausses sur leurs propres clients et rechignent à débourser davantage. C’est un cercle vicieux. »

Malgré ce dispositif, à consommation égale, l’impact «mazout» a coûté 50 000¤ de plus en 2010 qu’en 2009 aux entreprises Bonnier, pour l’ensemble de la flotte.

Entre l’augmentation du coût de la main-d’oeuvre et la diminution de la quantité de travail, les temps sont durs pour les transporteurs routiers. C’est pourquoi Jean-Philippe Massart et José Bonnier avant lui, se sont tournés vers la diversification : «On offre du travail spécialisé : le transport avec plateau-grue pour la pierre des carrières du Hainaut, mais aussi le transport voitures, le terrassement, l’activité agricole… Quand un secteur plonge, on peut s’appuyer sur un autre. Mais le gasoil, on en a aussi bien besoin pour les grues que pour les poids lourds, même si ce n’est pas le même. »

En effet, le mazout industriel, dit «rouge» (qui n’est autre que du mazout de chauffage surtaxé) suit la même courbe de prix que celui de roulage, dit «blanc». «En décembre, le rouge était à 0,75¤ le litre et, sur notre facture de janvier, le blanc était à 1,25¤. »

Face à ces prix affolants, Jean-Philippe Massart tente de voir le bon côté des choses : «Lorsque nos chauffeurs qui font de l’international doivent faire le plein en France, la facture est encore plus salée …» F.G.